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  • Lettre N° 36

    LETTRE N° 36 ACNÉ DE L’ADOLESCENCE : nouveaux concepts, conséquences thérapeutiques Par Charles Sultan, Laura Gaspari et Françoise Paris
    Depuis des années, l’association de données cliniques, épidémiologiques, hormonales, moléculaires et expérimentales ont permis de considérer l’acné comme une affection androgénodépendante. L’acné de l’adolescent était alors synonyme d’hyperandrogénie globale ou d’hypersensibilité du follicule pilo-sébacé aux androgènes circulants. Il est progressivement apparu que l’acné de l’adolescent était une maladie chronique à l’interface de la dermatologie, de l’endocrinologie, de l’infectiologie, de la nutrition, de la psychologie et, plus récemment, de la pollution environnementale.

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  • Lettre N° 35

    Lettre N° 35 PHYSIONUTRITION ET STÉATOSES HÉPATIQUES NON ALCOOLIQUES (NAFLD ET NASH) : Intérêt des composés bio-actifs dans leur prise en charge Par Anne-Marie ROUSSEL Les pathologies hépatiques de surcharge lipidique, communément appelées  »maladie du sodas » ou  »maladie du foie gras », sont désormais la principale cause de maladies chroniques du foie en Occident, en l’absence de consommation excessive d’alcool.
    Maladies métaboliques à composante nutritionnelle et environnementale, ces pathologies vont de la simple stéatose non alcoolique (NAFLD ou Non-Alcoholic Fatty Liver Disease), affection réversible si elle est prise en charge à temps, à la stéato-hépatite non alcoolique (NASH ou Non-Alcoholic Steato Hepatitis), qui peut évoluer vers la fibrose et la cirrhose, pathologies graves et non réversibles.

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  • Lettre N°34

    Les problèmes de thyroïde touchent près de 200 millions de personnes dans le monde. Ce sont les femmes, et particulièrement les plus âgées d’entre elles, qui sont les plus atteintes. En France, près de 4,5% de la population générale souffre d’hypothyroïdie, ce chiffre pouvant atteindre 20% chez les femmes âgées de plus de 70 ans. (1)

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  • Lettre N°33

    Par Anne-Marie ROUSSEL

    L’efficacité des régimes cétogènes pauvres en glucides, utilisés, à l’origine pour traiter l’épilepsie et, depuis les années 60, dans la perte de poids, est largement reconnue(1). Cependant, le seuil d’apport toléré en glucides compatible avec la cétose varie selon les patients, ce qui peut en ralentir l’induction, et retarder l’efficacité du régime.

    Activer les réactions métaboliques cétogènes est, de ce fait, un enjeu scientifique et clinique majeur dans la prise en charge de la perte de poids.
    De quelles molécules disposons-nous pour potentialiser la production de corps cétoniques?
    De nombreux travaux publiés à ce jour(2-6) ont proposé une stratégie nutritionnelle cétogène moins drastique que les régimes très pauvres en glucides et plus physiologique que les régimes « high fat » de type Atkins. Ainsi, les apports en triglycérides à chaine moyenne (TCM), et en acides gras à chaine courte (AGCC), et les mécanismes biochimiques de leur action, ont été récemment décrits comme inducteurs de cétose (7).

    Dans ces études, AGCC et TCM permettent d’accélérer la mise en place de la cétose, et de faciliter la compliance au régime en augmentant le seuil d’apport en glucides tout en maintenant la cétose.

    L’objectif de cette lettre est de vous informer de ces résultats, et de faire le point sur l’utilisation des TCM et des AGCC comme activateurs de cétose dans les régimes pauvres en glucides.

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  • Lettre N°32

    Par Bruno Lacroix

    Alcaloïde naturel produit par certains végétaux comme Berbéris vulgaris, la berbérine est utilisée depuis longtemps dans les médecines chinoises et ayurvédique. De nombreuses recherches récentes soulignent l’efficacité de la berbérine dans de nombreux domaines(1,2,3), principalement dans la régulation des dyslipidémies et des dysglycémies. Plusieurs études cliniques d’intervention récentes ont ainsi montré le bénéfice des supplémentations en berbérine dans le syndrome métabolique, les dyslipidémies, les stéatoses hépatiques non alcooliques et le diabète de type 2. Il est intéressant de noter que la berbérine est également
    utilisée pour ses propriétés antifongiques.

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  • Lettre N°31

    Le curcuma, aussi appelé « safran des Indes » est une plante herbacée vivace, de la famille des Zingibéracées, originaire du sud de l’Asie. Dans la médecine ayurvédique le rhizome du curcuma, séché et réduit en poudre, est utilisé pour le traitement des voies respiratoires (asthme, hyperactivité bronchique, allergie), ainsi que pour certains troubles hépatiques, l’anorexie, les rhumatismes et les infections. Dans la médecine hindoue ancienne, le curcuma était utilisé pour les entorses.

    En médecine chinoise le curcuma est utilisé pour traiter les douleurs abdominales. En Orient, il a été traditionnellement utilisé pour son action anti-inflammatoire. Beaucoup de ses effets thérapeutiques ont été confirmés par des études scientifiques parmi lesquels des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, anticarcinogènes, anti-microbiennes, thrombolytique, cardiovasculaires (protection
    contre les infarctus du myocarde), hypoglycémiantes et anti-arthritiques ont été observées. Les propriétés antioxydantes du curcuma sont liées à sa composition en composés phénoliques, rassemblés sous le nom de curcuminoïdes, dont le principal est la curcumine.

    Jusqu’à présent aucune étude réalisée chez l’animal et l’homme n’a montré de toxicité associée à l’utilisation du curcuma. Le curcuma est un colorant alimentaire autorisé depuis longtemps par la législation, sous la désignation E100.

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  • Lettre N°30

    Par le Pr Anne-Marie ROUSSEL, Professeure Emérite de Biochimie Nutritionnelle, Université Grenoble Alpes

    Des données scientifiques de plus en plus nombreuses et convaincantes décrivent la protection de la fonction endothéliale par des aliments et/ou des supplémentations qui apportent des composés polyphénoliques. L’augmentation de la vasodilatation artérielle et son effet hypotenseur, le ralentissement de l’évolution des plaques athéromateuses et de la rigidité artérielle, la réduction du stress oxydant et de son corollaire, l’inflammation, en sont les principaux bénéfices.

    Cette revue bibliographique vise à une meilleure connaissance et une maitrise de l’utilisation de ces composés bioactifs dans la prévention et le traitement des pathologies vasculaires. Elle présente les données épidémiologiques et les essais cliniques publiés à ce jour pour les flavanones des citrus, les flavan-3-ols du cacao et du thé vert, et le trans-resvératrol, ainsi que les mécanismes de leur action.

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  • Lettre N°29

    Par Isabelle HININGER – FAVIER, Maître de Conférence en Biochimie Métabolique et Nutrition Faculté de Pharmacie de Grenoble

    La vitamine K, bien connue jusqu’ici pour son rôle dans l’hémostase, présente d’autres propriétés essentielles à la fois en santé osseuse et cardiovasculaire. En permettant la fixation du calcium sur des protéines extra-hépatiques, la vitamine K, sous la forme de vitamine K2 :

    – renforce la résistance de l’os et prévient le risque de fractures

    – participe au maintien de l’intégrité de la fonction vasculaire en limitant les dépôts calciques

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  • Lettre N°28

    Par le Pr Anne-Marie ROUSSEL, Professeure Emérite de Biochimie Nutritionnelle, Université Grenoble Alpes

    Le mot « stress » a désormais sa place dans notre quotidient, et il est communément admis que notre santé est influencée par nos capacités d’adaptation à des conditions de vie stressantes.

    Le stress, mot issu du latin « stringere » « serré » se caractérise par tout changement brutal susceptible de provoquer des altérations psychiques et / ou somatiques survenant dans les habitudes d’une personne jusque là équilibrée. Ses conséquences diffèrent selon l’individu et selon que le stress est temporaire ou chronique.

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  • Lettre N°27

    Par le Dr Jacques BASSIER, Médecin Nutritionniste, Marseille

    « Ange ou démon « ,  » fontaine de jouvance ou apprenti sorcier », que n’entend-on pas à propose de l’hormone de croissance que l’on appelle en anglais Growth hormone et que l’on devrait appeler en français, somatropine.

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